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Introduction au XHTMLArrivé à la version 4 du HTML, le W3C - l'organisme responsable de la "normalisation" du langage de base employé par le Web - s'est rendu compte que les balises et attributs de son idiome préféré ne seront plus longtemps suffisants pour diriger les tâches futures de l'Internet. C'est qu'à la fin 2002, seulement 25 pour cent des internautes utiliseront encore un navigateur "classique" pour visualiser des pages sur un écran "classique" d'ordinateur. On pense que 75 pour cent des futurs surfers préféreront des supports alternatifs tels que les téléphones portables, les téléviseurs, les ordinateurs de voiture etc. Nous aurons donc besoin non seulement de navigateurs adaptés à ces nouveaux supports, mais aussi de langages adéquats. XHTML, une version moderne du HTML ?Le HTML, le HyperText Markup Language, consiste dans un certain nombre d'éléments - de marqueurs - dont l'ensemble forme la base de l'idiome. Pour ajouter un élément à cet ensemble, il est donc nécessaire de "réformer" sa structure entière ce qui, chaque fois, entraîne le besoin d'une nouvelle génération de navigateurs, oblige les internautes de se procurer des mises à jour ... Le XML, par contre, l'eXtensible Markup Language, a l'avantage d'être plus "souple" déjà dans sa base. Non seulement qu'il permet aux programmeurs de déclarer leurs propres balises, il est évidemment aussi ouvert à tout nouvel élément introduit du côté "officiel". Finalement, le XHTML, l'eXtensible HyperText Markup Language, a combiné ces deux idiomes au point de disposer d'un vocabulaire aussi facile que celui du HTML mais, en même temps, de pouvoir profiter du "talent" du XML de s'adapter aux exigences de la technique future sans qu'il soit nécessaire de modifier sa structure de base pour chaque nouvelle invention. Ceux qui maîtrisent le HTML - complété par une bonne connaissance de la technique des CSS - ne rencontreront alors aucune difficulté et apprendront le nouveau langage sans aucun problème. Ainsi, nous pouvons dire que nous avons affaire à une sorte de HTML "moderne", tout à fait renouvelé, mais
Et n'oublions surtout pas un autre avantage très appréciable du XHTML : déjà la génération présente de navigateurs est capable de le comprendre... Le XHTML face au HTML Si, maintenant, nous prenons la décision de transformer nos pages HTML en pages XHTML ou, alternativement, de programmer directement en XHTML, nous disposons d'un avantage non négligeable : grâce à notre formation HTML, nous possédons déjà des connaissances parfaites des balises et attributs. Nous n'avons donc pas besoin de repartir à zéro. - Comme le XHTML se sert pratiquement des mêmes éléments que le HTML, nous pouvons nous servir de ce que nous maîtrisons depuis longtemps - nous n'avons qu'à l'adapter à l'écriture XML.
Nous nous rendons alors compte
Car n'oublions pas que l'atout le plus fascinant du XML reste la possibilité de pouvoir créer ses propres marqueurs et, de cette façon, élargir les facultés du HTML. Pour que les marqueurs que nous créons soient reconnus, nous les plaçons dans la DTD qui "gouverne" notre page. Note : Une DTD comporte tous les éléments de syntaxe qui peuvent être employés dans le code du document - c'est-à-dire qu'elle décide, de quels marqueurs, attributs etc. nous avons le droit de nous servir et de quelle manière ils doivent être interprétés par les navigateurs. Nous disposons de DTDs prédéfinies, mais nous pouvons aussi les rédiger nous-mêmes.
Lorsque le navigateur se branche sur notre page, il tombe sur l'URL
Attention : Si, au cours de ce processus, il trouve un seul caractère qui ne correspond pas aux normes ou si, pire, l'auteur de la page avait oublié d'introduire l'appel de l'URL dans son code, l'affichage correct est loin d'être garanti. Les DTDs prédéfiniesLa version 1.0 du XHTML, fixée en forme de plusieurs DTDs prédéfinies, peut être considérée comme une sorte de "transformation" du HTML 4 en document XML/XHTML. Ce système de "transformation" nous permet d'utiliser les balises et attributs dont nous nous servons déjà depuis le début de notre formation. Mais il nous épargne surtout la tâche de rédiger nous-mêmes nos DTDs - c'est-à-dire de définir chaque marqueur que nous employons dans une page. Ainsi, la technique des DTDs nous offre la possibilité bien appréciable de créer nos propres éléments. Toutefois, grâce aux documents prédéfinis, nous ne sommes pas obligés de nous consacrer à cette tâche sans raison majeure. Actuellement, nous disposons de trois versions de DTDs prédéfinies : (1) Strict : Cette version a la particularité de n'accepter aucun marqueur ou attribut non "recommandé". C'est que, du point de vue technique, le HTML nous permet toujours de nous servir d'éléments "anciens" - plutôt mal vus par le W3C - du style de la balise <CENTER> ou des marqueurs comme <FONT> sans attributs HTML liés qui, quoique "condamnés", sont toujours employés avec des feuilles de style. Les DTDs genre strict, par contre, interdisent toute utilisation d'éléments non "purs" - toute sorte de marqueur ou attribut non "recommandés" en sont alors strictement exclus. <!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Strict//EN" http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-strict.dtd"> (2) Transitional : Ici, nous avons affaire à la version la plus fréquemment employée et, en même temps, la plus proche d'une programmation genre HTML 4. Elle accepte toutes les balises et attributs du HTML. Toutefois, elle refuse les éléments qui n'appartiennent qu'à un seul navigateur - tous ceux, par exemple, qui ne sont reconnus que par Microsoft ou, alternativement, ceux qui ont été "inventés" par Netscape et qui n'ont jamais été adaptés par le W3C. <!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> (3) Frameset : L'emploi de cette version est appliqué aux pages d'accueil invisibles des sites qui basent entièrement - ou principalement - sur la technique des frames. <!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Frameset//EN" http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-frameset.dtd"> La nouvelle version XHTML 1.1Depuis l'année 2001, une nouvelle version du XHTML se tient à notre disposition, le XHTML 1.1. Pour en avoir d'informations plus détaillées, nous pouvons nous brancher au site du W3C, à l'URL Avec cette nouvelle version, nous sommes confrontés à un XHTML "nettoyé" qui rappelle plutôt l'édition "stricte" de l'ancien HTML 4.01. Cette ressemblance à pour conséquence que le programmeur est obligé de maîtriser parfaitement la technique des feuilles de style et, évidemment, de connaître "par coeur" tous les marqueurs HTML.
Pourtant, malgré toutes ses vertus, la nouvelle version a aussi un désavantage - bien que ,par un programmeur habile, il puisse être transformé en avantage. C'est qu'elle empêche l'emploi d'un bon nombre de facultés qui, jusqu'à lors, nous ont été proposées par nos navigateurs. Mais en exploitant la possibilité d'établir des documents personnalisés - c'est-à-dire d'écrire nos propres DTDs - nos chances de créer une page intéressante sont finalement plus grandes qu'auparavant. Le code XHTML : ce qui le distingue du HTMLAvant d'entrer dans les détails, établissons d'abord une liste des points caractéristiques les plus essentiels qui distinguent un code rédigé en XHTML d'un code HTML. (1) Une différence importante entre le HTML et le XHTML consiste dans l'emploi des majuscules et des minuscules. La norme du HTML demande que les balises soient rédigées en majuscules tandis que les minuscules restent réservées aux attributs et valeurs. Les navigateurs XHTML, par contre, n'acceptent que les minuscules. Toutes sortes d'expressions qui contiennent des majuscules seraient ignorées ou, pire, mal interprétées. Un code en XHTML prendrait donc la forme <h4>...contenu de ce chapitre...</h4> <p><img src="." /><a href="...">...texte...</a></p> (2) Le même principe compte pour les guillemets autour des valeurs. Bien que la norme du HTML exige qu'ils soient toujours placés, les navigateurs sont capables de s'en passer. En XHTML, par contre, une valeur sans guillemets n'est jamais reconnue correctement. Nous procédons alors toujours selon l'exemple <h1 align="center">...titre...</h1> (3) Dans les premiers jours de notre formation, nous avons étudié les règles de l'imbrication : toutes les balises qui sont ouvertes doivent être fermées dans l'ordre opposé à leur ouverture. Mais tandis que quelques navigateurs HTML - au contraire de la validation W3C aux services de laquelle nous prenons régulièrement recours - "pardonnent" la violation des normes et interprètent correctement mêmes les codes un peu "fautifs", le XHTML exige la "coordination" parfaite des marqueurs. Nous sommes donc toujours obligés de nous tenir à la règle <p>... texte ...<i><big>... texte ...</big></i>... texte ...</p> (4) En HTML, nous tombons parfois sur des marqueurs qui peuvent être employés avec et sans leur partenaire final. En XHTML, par contre, cela est impossible. Ici, les balises apparaissent principalement en "couple", du genre <p>... texte ...</p> (5) Pour les balises, par contre, qui, en HTML, ne possèdent pas de partenaire final, le XHTML a inventé une autre forme. Comme toujours, on les place au début d'un code, mais on leur accorde en plus un indicateur final : <img /> ou <hr /> ou <br /> (6) Nous sommes déjà tombés sur des attributs appelés booléens qui ont la particularité de se passer de toute sorte de valeur. En XHTML, les mêmes attributs exigent qu'on leur accorde toujours des valeurs adéquates. Au lieu, par exemple, de nous contenter d'appeler l'élément "checked" - suffisant pour les navigateurs HTML -, nous écrivons alors <input type="checkbox" checked="checked">
(8) Tandis qu'en HTML, nous avons pratiquement toujours le droit d'employer l'attribut name, le XHTML exige qu'il soit remplacé par id lorsque nous avons besoin de l'attacher aux balises <a>, <applet>, <form>, <frame>, <iframe>, <img /> ou <map>. (9) Le XHTML interdit également l'emploi du caractère & dans le texte ou, comme dans notre exemple, dans le cadre d'une valeur d'attribut. Il est remplacé par le code &. Pour recevoir le résultat "black & white, nous sommes donc obligés d'écrire <h1 title="black & white">... titre ...</h1> Attention : nous n'avons évidemment pas oublié que le code insère un espace tandis que & remplace le caractère &. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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